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AFRIFF : « Noah’s Daughter » ouvre une parenthèse iranienne

Le cinéma iranien trouve une place dans la programmation de l'Africa International Film Festival, à Lagos, avec « Noah's Daughter ». Le long métrage d'Amirreza Jalalian figure parmi les projections du lundi 2 novembre, avec une séance annoncée à 13 heures sur l'écran 1.

Photogramme du film iranien « Noah’s Daughter » d’Amirreza Jalalian, sélectionné à l’AFRIFF 2026.
Photogramme du film iranien « Noah’s Daughter » d’Amirreza Jalalian, sélectionné à l’AFRIFF 2026. Crédit : Tokyo International Film Festival / AsianMoviePulse.

Le cinéma iranien trouve une place dans la programmation de l’Africa International Film Festival, à Lagos, avec « Noah’s Daughter ». Le long métrage d’Amirreza Jalalian figure parmi les projections du lundi 2 novembre, avec une séance annoncée à 13 heures sur l’écran 1. D’une durée de 80 minutes, cette production iranienne de 2025 propose un récit poétique éloigné des codes du drame classique. Sa présence rappelle que l’AFRIFF accueille également des œuvres venues d’autres régions du monde.

Le film suit une jeune femme installée sur une île calme au sud de l’Iran. Ses échanges avec une femme plus âgée, près de la mer, tournent autour de la mémoire et du temps. Une rencontre avec un jeune homme, puis des événements étranges à la tombée de la nuit, introduisent une dimension presque fantastique. Le personnage traverse ensuite plusieurs situations mystérieuses avant de quitter l’île pour Téhéran, où d’autres rencontres prolongent ses interrogations.

À son retour dans la capitale, la protagoniste croise notamment une jeune fille en quête de réponse, un traducteur qui vient de terminer un travail de dix ans et un saxophoniste. Le récit reprend le geste de prendre le pouls d’une personne comme un motif discret, à la fois intime et symbolique. Le film utilise des silences, des espaces naturels et des déplacements pour décrire une expérience intérieure, plutôt que d’accumuler des péripéties spectaculaires.

« Noah’s Daughter » est réalisé par Amirreza Jalalian, avec Soheila Golestani à la production et Kati Saleki à l’interprétation. L’œuvre est inscrite dans la sélection des longs métrages de l’AFRIFF 2026, organisé du 1er au 7 novembre à Lagos. Sa projection du 2 novembre contribue à la diversité géographique du festival, dont la programmation dépasse les seules productions nigérianes.

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