Selon l’enquête, un petit commando déguisé en ouvriers de chantier a pénétré au Louvre vers 9h30, alors que le musée était déjà ouvert au public. En moins de huit minutes, dont seulement quatre passées dans la Galerie d’Apollon, les braqueurs ont forcé deux vitrines et emporté huit pièces des joyaux de la Couronne française, notamment des bijoux liés à Napoléon et à l’impératrice Eugénie. Le célèbre diamant Régent, exposé dans la même salle, n’a en revanche pas été touché.
L’attaque, sans blessé mais menée avec un professionnalisme glaçant, a obligé le musée à fermer immédiatement ses portes pour permettre les constatations et l’analyse des caméras de surveillance. Les autorités françaises ont dénoncé « une attaque contre le patrimoine national » et confié le dossier à une unité spécialisée des grands vols. Plusieurs suspects, originaires de Seine-Saint-Denis, ont depuis été interpellés, dont un arrêté à l’aéroport de Roissy alors qu’il tentait de quitter le territoire, mais la majeure partie du butin reste à ce stade introuvable.
