La sprinteuse transgenre Halba Diouf se retrouve au cœur d’une décision judiciaire très suivie. Le 28 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé la Fédération française d’athlétisme, visée par une plainte de l’athlète pour discrimination et harcèlement moral après son exclusion des compétitions féminines.
Halba Diouf conteste depuis des mois les règles qui l’empêchent de concourir dans la catégorie féminine au niveau national, dans un contexte où les règlements internationaux sur l’éligibilité des femmes trans ont été durcis. La décision du tribunal ne met pas fin au dossier, puisque l’athlète a indiqué vouloir faire appel, relançant un débat déjà explosif entre inclusion, protection du sport féminin et cadre réglementaire.
Au-delà de ce cas, l’affaire pourrait continuer de faire bouger les lignes en France, entre justice pénale, recours administratifs et pression de l’opinion. Pour Halba Diouf, l’objectif reste le même, retrouver une voie de compétition reconnue, sans que son identité ne devienne un obstacle définitif à sa carrière.


