Le groupe Heineken va supprimer 6000 postes dans un contexte de recul de la consommation de bière. Cette décision intervient alors que le marché se tasse dans plusieurs pays, avec une demande jugée moins dynamique et des arbitrages de dépenses plus marqués chez les consommateurs.
En cause notamment, l’évolution des habitudes, la génération Z buvant globalement moins d’alcool que les générations précédentes, ainsi que des changements de préférences vers d’autres boissons. Pour Heineken, ces signaux poussent à adapter l’organisation et à réduire les coûts, avec un plan social d’ampleur qui risque de peser sur l’image du groupe.
Au-delà du cas Heineken, l’annonce illustre la pression qui monte sur l’industrie brassicole, confrontée à une demande plus volatile et à un changement durable des comportements. Le secteur pourrait être amené à accélérer sa transformation, en misant davantage sur les gammes sans alcool, les formats plus “premium” et les stratégies de diversification.
