À Puno, au Pérou, la police patrouille un parc quand elle contrôle un homme avec un sac isotherme de livraison. À l’intérieur, une momie préhispanique en position fœtale. L’affaire, confirmée par les autorités et couverte par l’AFP, a fait le tour du monde tant le contraste est saisissant.
Ce que l’enquête a établi
Le suspect, Julio César Bermejo, 26 ans, dit tenir la dépouille de sa famille depuis des décennies. Il explique l’avoir baptisée « Juanita » et admet l’avoir emmenée au parc à la demande d’amis. Les autorités péruviennes confirment la saisie de la momie et l’ouverture d’une enquête sur la provenance et la conservation des restes.

Pourquoi l’histoire a choqué
L’image d’une momie millénaire transportée dans un sac de livreur résume à elle seule le choc des époques : d’un côté, l’économie des plateformes ; de l’autre, des restes humains au statut sacré. ScienceAlert a relayé les détails personnels avancés par l’intéressé, notamment qu’il parlait de la momie comme de sa « petite amie spirituelle », élément qui a alimenté la viralité.

Au-delà du buzz, l’affaire rappelle la nécessité de protéger les vestiges et de sanctionner la manipulation illégale de restes humains.
