Le conflit privé entre Karangu Muraya et Triza Njeri s’est une nouvelle fois déplacé sur les réseaux sociaux. Triza, épouse séparée du chanteur gospel et créateur kényan, l’a accusé publiquement de mettre leurs enfants en avant dans ses publications tout en ne prenant pas suffisamment en charge certaines dépenses essentielles, notamment les frais scolaires et la nourriture. Ces affirmations restent les accusations de Triza et ne peuvent pas être présentées comme des faits établis.
Karangu a réagi sur Facebook en défendant son rôle de père. Il affirme que le bien-être de tous ses enfants reste une responsabilité qu’il prend au sérieux et rejette l’idée qu’il négligerait leurs besoins. Il a également contesté les accusations concernant le logement et l’alimentation. La réponse intervient alors que l’ancien couple avait récemment affiché sa volonté de privilégier une coparentalité plus calme après plusieurs mois de tensions et de déclarations publiques.
Un autre élément a ensuite alimenté le débat : des captures de transactions bancaires, diffusées par une blogueuse, semblent montrer des versements vers un compte scolaire. Ces documents ont été présentés en ligne comme des éléments allant dans le sens de la version de Karangu. Ils ne permettent toutefois pas, à eux seuls, d’établir l’ensemble des dépenses, obligations ou désaccords du couple. Ils constituent seulement une pièce supplémentaire dans une confrontation où les deux parties exposent des versions différentes.
L’affaire relance surtout la question de la frontière entre coparentalité et exposition publique. Les enfants se retrouvent indirectement au centre d’un conflit suivi par des milliers d’internautes, chaque publication étant commentée, interprétée puis parfois utilisée comme preuve par un camp ou l’autre. Pour Karangu et Triza, l’enjeu dépasse désormais leur image individuelle : plus leur désaccord se joue en ligne, plus il devient difficile de distinguer les faits vérifiables des accusations, réponses, fuites et réactions de leurs communautés respectives.
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